Pros / Presse

La Biographie du Vison

Biographie – Version longue

Cécile Jarsaillon et Jean-Benoît Nison se sont souvent croisés sur les routes avec leurs formations respectives : Les Suprêmes Dindes et Violon Profond, avant de créer ce projet commun en août 2010 : Vison.

Ils y unissent leurs influences pour servir au plus près les textes en français de leurs chansons, sentimentales, engagées et mélancoliques. Poèmes intimes, hymnes romantiques, expérimentations pop, déflagrations électriques, c’est sans complexe qu’ils laissent libre cours à leurs envies.

Après plus de 150 dates partout en France, ils décident de concrétiser cette belle aventure par un album autoproduit, Les Mots Précieux, qui voit le jour en novembre 2013.

Ce premier disque, enregistré et mixé à Bruxelles par Rudy Coclet (Arno, Ann Pierlé…), est un savant mélange de textures sonores hybrides, d’arrangements rugueux ou raffinés, de climats sauvages et planants.

En 2014, à peine un an après Les Mots Précieux, Vison revient avec ses toutes nouvelles compositions, sorties tout droit de leur univers, toujours aussi passionné, rare et précieux. Le deuxième album est en préparation.

Biographie – Version courte

Cécile Jarsaillon et Jean-Benoît Nison se sont souvent croisés sur les routes avec leurs formations respectives : Les Suprêmes Dindes et Violon Profond, avant de créer leur projet commun en 2010 : Vison.

Poèmes intimes, hymnes romantiques, expérimentations pop, déflagrations électriques, Vison propose un univers passionné et brut, sauvage et planant, rugueux et raffiné.

Après plus de 150 dates et un premier album, Les Mots Précieux, enregistré et mixé par Rudy Coclet (Arno, Ann Pierlé…), Vison vient vous offrir en avant-première ses toutes nouvelles compositions, pour un surprenant voyage musical auquel on s’abandonne avec plaisir…

A propos des artistes…

Cécile Jarsaillon (composition, textes, guitare, chant).
Comédienne (Jacky Star, le groupe O, Lackaal Duckric, le group Berthe) et artiste plasticienne (peintures, broderies, sculptures), elle a été à l’initiative des Suprêmes Dindes, qui a écumé les routes de France quinze années durant, de 1994 à 2009.

Le groupe, parmi ses 700 concerts un peu partout en France, en Allemagne, au Québec, a partagé la scène avec de prestigieux artistes tels que Jacques Higelin, Mickey 3D, Matmatah, Arthur H, les Têtes Raides, les Wampas, Didier Super, les Tambours du bronx, Loic Lantoine…
6 albums témoignent de ces années folles :

– « Femmes Divines » – 2007 (Exclaim/Warner)Management, édition : Mike d’Inka (Sinsemillia), en collaboration artistique avec Denis Barthe (batteur de Noir désir) – duo avec Didier Wampas, avec Didier Super. 6000 ventes – plusieurs passages TV (dont Taratata, CD d’aujourd’hui), interviews, clips
-« La Poutine » – 2006 (Crashdisques/Pias), Edition : Marsu (Béruriers Noirs), 2000 ventes
-« La Buche » – 2004 (Artdisto/Wagram), Collaboration avec J.P Spirli (Les V.R.P, Les Wampas, Les Nonnes Troppo, Philippe Decouflé), 2000 ventes
-« Blanc de Poulet » – 2002 (Artdisto/Wagram), Edition : 2DTour (Ange, Bijou, Les amis d’ta femme) – son : Nico Matagrin (Mei tei sho, High Tone)
-« Le Bonheur c’est quand on est Bien » – 2000 (autoproduit)
-« La Femme est d’un naturel plutôt joueur » – 1998 (autoproduit)

Jean-Benoit Nison (composition, batterie, claviers, basse, chœurs)

Auteur, compositeur, interprète et comédien, Jean-Benoît Nison sévit tantôt au piano, tantôt à la guitare, à la batterie ou encore au chant dans de nombreuses formations jazz, rock, improvisation ou encore chanson française.

Citons parmi elles Lazzi (un album édité chez Sony Msic), Bly, Omfa, Vedett, ainsi que le collectif Lillois «Trash et Tradition», programmé dans de nombreux festivals (dont plusieurs fois au festival de Dour, aux Transmusicales de Rennes, au Sziget à Budapest…).
Il a également été compositeur, pianiste et batteur avec la compagnie Les Sangs-cailloux de 1998 à 2003 et batteur pour la compagnie L’Interlude T/O sur le spectacle Jardinage humain de 2006 à 2010 (une centaine de représentations en scènes nationales).

Depuis 1998, il est le chanteur du spectacle Violon Profond (duo violoncelle-chant), qui décompte de nombreuses tournées en France et à l’international (Belgique, Allemagne, Bulgarie, Espagne Hongrie, La Réunion, Nouvelle Calédonie…).
Également formateur en musique et chant (certifié A corps-voix en 2005 et Harmoniques en 2013), il encadre de jeunes groupes et anime des stages de chant. Il intervient également comme conseiller musical avec des compagnies professionnelles souhaitant intégrer la musique ou le chant dans leur spectacle.

Le Vison et la Presse

Chroniques :

Sur Rockmadeinfrance.com – dans l’Encyclopédie du Rock – 14 Décembre 2015 – Par Hervé :

Faire le dindon pendant 15 ans et s’en sortir avec l’habit de Vison n’est pas donné à tout le monde. C’est pourtant le parcours de Cécile Jarsaillon qui joua au sein des Suprêmes Dindes jusqu’en 2010 avant de monter le duo Vison avec le compositeur et véritable homme-orchestre Jean-Benoît Nison. Le résultat est une alchimie mariant rock et chanson dans un style délicieusement pop. Et 5 albums dont 3 EP qui distillent de petites tranches de vies entre ambiance vintage et l’énergie décapante propre au minimalisme des duos réussis. Une sorte de « variété post punk » que le chanteur d’OTH vient soutenir le temps d’un titre sur l’album « Ventre millénaire ».

rockmadeinfrance.com

Dans Illico! – 8 Décembre 2015 – Par Patrice Gaches :

Illico! 8 dec 2015

Sur Sudouest.fr – Blog Chanson Française – 4 Décembre 2015 – Par Philippe Ménard :

Vison, le poil hérissé

Vison concentre la folie douce des Suprêmes Dindes et les envies d’ailleurs de Cécile Jarsaillon

« Vison, variété post-punk », est-il annoncé. Comme un projet qui ne sait pas trop où il habite, parce que ses envies dépassent les cases. Le groupe a plus de 200 dates au compteur, mais son existence nous avait échappé. Mais pas le timbre de la chanteuse, Cécile Jarsaillon. On reconnaît vite la voix et le verbe de l’ancienne chanteuse de Suprêmes Dindes, jouissif combo féministe déguisé en secrétaires.

La dimension théâtrale de cette précédente aventure comportait-elle trop de contraintes pour s’épanouir totalement? Y a-t-il eu un plan social? Voilà en tous cas Vison, un groupe réduit à une petite entreprise artisanale, un duo, une fille, un garçon. Elle au chant et aux guitares, lui, Jean-Benoît Dison, à la batterie, claviers, piano, passe, guitare, choeurs, et plus si affinités.

« Si tu m’aimes prends avec moi mon art, ma folie, ne dis pas que tu ne savais pas pour ma mélancolie, c’est ma meilleure amie », chante Cécile, toujours sur un fil, entre désespérance et étincelles, amour de la chair et méfiance pour les choses. Il y avait déjà ça chez Suprêmes Dindes, ce regard narquois sur les objets qui nous embrassent et cette âme qui rêve d’ailleurs, le tout porté par un flot de mots précis, concrets, et une vibration rock au bord du dérapage.

Guitares, claviers et cuivres semblent à nu malgré les effets et les pédales. Préservant le flambeau d’une certaine scène alternative française, Vison vise directement le poil, le caresse et le hérisse, dans une quête de l’émotion brusque, le frémissement sous le maquillage.

chansonfrancaise.blogs.sudouest.fr

Sur TohuBohu.com – 3 Décembre 2015 – Interview par Cécile Arnoux :

Le duo Vison fêtera demain soir la sortie de son second album chez Pol’N, « Ventre millénaire », un disque comme le précédent de variété post-punk. La même énergie, le même propos, le même rock’n roll, Vison est un duo hors du commun porté par tout ça. En attendant demain, Cécile Jarsaillon nous en dit plus sur ce disque, le groupe, ses envies, sa désinvolture…

C’est quoi pour toi Vison ?
C’est mon groupe… avec lequel je peux expérimenter tous mes fantasmes musicaux, chanson, punk, pop, variété… je m’y sens moi et chez moi. Jean-Benoit, mon bi-nome me comprend et me complète à 100%, on travaille sans aucune retenue ni compromis…

Qu’est ce que tu as « gardé » des Suprêmes Dindes dans ta démarche artistique et notamment pour Vison ?
La fureur, l’envie, la nécessité, l’envie de dénoncer, de me rouler par terre avec ma guitare, de me déshabiller, d’écrire de la poésie, de sussurer, de crier, de chanter… de créer des mélodies bizarres et surprenantes, mais aussi faciles à reprendre en choeur… De susciter chez l’auditeur le désir de s’élever, de l’inviter à mettre des grands coups de pied dans la vie, de faire des choix, de tout péter…

Comment tu imagines les textes qui sont somme toute sarcastiques ? Tu as des choses à dénoncer ? Des expériences ou des destins à raconter ?
J’ai envie de faire décoller les choses, de surprendre, j’aime les chocs, et aussi la mélancolie. Je fais part de mon oeil de poète sur le monde et de mon désir de nous voir sortir de l’obscurantisme… et en même temps, je ne parle que de moi et de mes ressentis…D’autres personnes peuvent évidemment s »y retrouver.

Musicalement, on fait un peu le grand écart, selon moi, entre Gainsbourg dans les harmonies, Philippe Katerine dans la désinvolture, et Stereolab dans les déflagrations sonores, qu’en penses-tu ?
Très bien. On pourrait rajouter Dead Kennedys, Sonic Youth et Alizée…

Comment vous traduisez l’ironie et le sarcasme des textes sur scène ?
On se prend pas au sérieux. Ce n’est pas grave de faire de la musique… Ce qui est important c’est d’être là, en présence, conscients qu’on est en train de vivre quelque chose de rare et précieux avec le public et entre nous deux. On s’adresse vraiment aux gens qui sont là, même si parfois, ça fait 5 ans et demi qu’on joue le même morceau… Il ne faut pas oublier de quoi on parle et d’où ça vient.

Vous qui avez joué pas moins de 200 concerts depuis les débuts (en 2010), quels sont tes lieux fétiches et qu’est ce qui fait un concert réussi pour toi ?
Je n’ai qu’un ou deux mauvais souvenirs… A vrai dire, on est toujours heureux de jouer. Quand on est bien accueillis, dans des lieux dont tout le monde prend soin, et où on peut partager après avec le public. Dans la région, j’ai un petit faible pour les endroits comme feu le Violon Dingue ou la Motte aux cochons… Des petits lieux pleins d’âme et de sueur…

Pourquoi ce titre « Ventre millénaire » ?
Le ventre est la matrice de l’humanité. On vient tous de là. C’est surnaturel pour moi de penser qu’on a pu se développer au milieu des viscères de notre mère, et qu’on a tous au moins ça en commun! C’est effrayant et vertigineux de penser à la complexité du contenu d’un ventre, non?

La soirée de vendredi à Pol’N, pourquoi Pol’N, pourquoi une expo, pourquoi Face B, pourquoi Corps en chantier ?
On aime bien cet endroit. Il y a toujours eu des soirées réussies. C’est un pôle d’énergie intéressant, le quartier est génial. On a de bons rapports avec des assos qui s’y trouvent.
« Corps en chantier », « Pitch » et « Melanie Pénault » ce sont des proches qui nous soutiennent et nous encouragent depuis notre arrivée sur Nantes. C’était bien de les embarquer avec nous dans cette soirée et de leur proposer de transmettre aussi leurs univers. « Face B » est un trio toulousain qui nous a invité pour la sortie de leur disque chez eux l’année dernière. On leur renvoie la balle. Ca tombe bien car on adore ce qu’ils font.

Ton disque de chevet du moment
Gabriel Fauré « Pelléa et Melisande ».

tohubohu-media.com

Dans Francofans – Décembre 2015 – Par Sandrine Palinckx :

francofans

Dans 7 à Poitiers – 2 Décembre 2015 – Par Christophe Ravet :

7 à poitiers

Dans KR Mag – Décembre 2015 :

KR MAG

Dans CafZic n°69 – Novembre 2015 :

Cafzic n69 p65

Sur Musisphère.com – 11 Novembre 2015 – Par Luc Dehon :

Le duo Vison, c’est la réunion d’une ex-Suprêmes Dindes en la personne de Cécile Jarsaillon et d’un Violon Profond en celle de Jean-Benoît Nison. Elle chante, joue de la guitare, de la basse et des clochettes. Il s’occupe des percussions, des claviers et des chœurs. Il s’amuse à la guitare et à la basse également. Après la publication de quelques « Mots Précieux » il y a deux ans et plus de deux cents dates de concerts dans les pattes (ils ont ouvert pour les Wampas, les Fatal ou même Little Bob), le tandem revient en pleine forme avec un deuxième album, « Ventre millénaire ».

Au programme de ce « Ventre millénaire », onze titres dans un esprit post-punk, glam’rock et  pink’n’roll agrémenté un soupçon de variété. Alors, oui, ça a un petit côté vintage et désuet (complètement assumé), mais qu’est-ce que c’est bon ! C’est même parfaitement jubilatoire et jouissif par moment, n’ayons pas peur des mots. Il y a quelque chose d’indicible chez Vison qui rappelle les grandes heures de Marie-Claire et de Jackie, la poésie rock la Queen Brigitte et celle de la Grande  Catherine ; et parfois même la frénésie des Calamités. Et quand il s’agit de « Libérer la ville » avec une ligne de piano des plus subtiles, l’esprit de William n’est jamais très loin.

Bref, la musique de Vison, c’est une étrange pop faussement naïve et des vapeurs d’alcool enivrantes (mais surtout jamais soulantes). Onze titres en hyperbole qui sortent clairement du cadre. Addictif !

musisphere.com

Sur IDF1 – dans le JJDA – Interview avec Jacky

Le replay : http://www.idf1.fr/videos/le-jjda/2015-11-10-l-invite-du-jour.html

Dans le Zicazine, sur ZicaZic.com – 10 Novembre 2015 – Par Fred Delforge :

Vison, c’est l’histoire d’un duo improbable composé d’une ex-Suprêmes Dindes, Cécile Jarsaillon au chant et aux guitares, et de son complice Jean-Benoît Nison, sorte d’homme-orchestre tout droit venu de Violon Profond et passant de la basse aux claviers et des percussions au piano voire aux chœurs … Un premier album avait ouvert la route au duo en 2013 et c’est après plus de deux centaines de concerts et des scènes partagées avec Little Bob, les Fatals Picards ou encore les Wampas que Vison vient se rappeler à notre bon souvenir avec un deuxième album de variété post-punk, on aurait eu aussi vite fait de parler de pop et de pop-rock d’ailleurs ! Quelques mélodies épurées, des phrases pleines de saveur que l’on y pose avec un brin de désinvolture mais avec en même temps beaucoup d’ingéniosité, le duo n’a pas son pareil pour trouver le moyen de nous sortir des sons vintage et des ambiances très 70’s où les textes toujours pleins de malice et de lucidité font mouche à chaque fois … Un pied ici et l’autre là, le cœur à gauche et l’âme à droite, Vison ne se pose pas de question et surtout pas celle de savoir si sa musique est politiquement correcte ou radiophoniquement calibrée mais s’efforce au contraire d’y aller avec le feeling et la spontanéité, nous sortant de derrière les amplis quelques pépites comme « Libérer la ville », « Le nez au vent », « Alcool », « Micro-chocs » ou encore « Soleil », des compositions qui passent des spoken words au rock et de la pop à la chanson sans même y faire attention. On remarquera à l’occasion quelques cuivres posés par Mathieu Caro mais aussi la voix de Spi, le chanteur d’OTH, sur « On n’ira plus chercher les coups », celle de Jacques Trovic sur « Enlève tes souliers » ou encore des chœurs d’enfants posés de temps à autres. Quelque part entre la chanson de Camille et le punk des Béru, entre le confort de la mélodie et la rudesse des riffs, Vison trace sa route et le fait carrément bien ! A découvrir donc …

zicazic.com

Dans Intramuros – Novembre 2015 :

INTRAMUROS nov 15

Sur La Magic Box – 3 Novembre 2015 – Par Mike S. :

Le premier album de ce duo, Les Mots Précieux, avait posé les bases d’une musique qui balance entre Chanson et Rock, influencé par la période glamour sulfureuse de Gainsbourg/Bardot, mais aussi par un Rock 70’s à l’esthétisme cinématographique. Virage négocié en douceur, les voici avec une second disque, tout chaud sorti des presses et qui sort en novembre sur la plupart des plateformes de e-commerces. L’occasion de voyager un peu plus loin dans l’univers singulier d’un duo original et déglingué.

Cécile Jarsaillon (ex-Suprêmes Dindes) et  Jean-Benoit Nison (ex-Lazzi) sont déjà des habitués de la scène et des studios, avec un CV long comme le bras. Leur second album en est une nouvelle fois la preuve, tant pour la qualité des compositions que pour les arrangements riches et travaillés. Le duo ne travaille d’ailleurs pas seul dans son coin pour parvenir à enregistrer des titres comme La grace des martyrs, Alcool ou encore Soleil. Le duo avait déjà proposé un duo sur le précédent disque, « Je t’aime » avec Loïc Lantoine.  Il fait appel cette fois à des invités comme SPI (chanteur d’OTH, les Naufragés, qui apporte sa voix sur On ira plus chercher les coups), Mathieu Caro (arrangement très riche des cuivres), Jacques Trovic…  Autre point commun avec le précédent opus, l’album a été enregistré à Bruxelles avec Rudy Coclet (Arno, Ann Pierlé…).

Leur style qu’ils qualifient de chanson, pop et improvisation post-punk, est effectivement un beau mélange, un patchwork musical, capable de passer d’un style à l’autre, d’un tempo à l’autre, au sein d’un même titre, comme sur Le nez au vent (clip de Stéphane Chivot), ci-dessus, qui est aussi en quelque sorte, un journal du groupe, bohème, le sac dans la bagnole, le nez au vent… C’est d’ailleurs un peu la marque de fabrique du duo, qui utilise sa vie et celle de ceux qui l’entourent pour en écrire des petites ritournelles, en forme de tranches de vie (Je vis, Ma mélancolie, L’Alcool), entre humeur, humour et émotion, voyez plutôt : « A mes amis tout déglingos, on vivait dans le sentiment d’urgence, à trainer entre gens mal élevés : provoquer le désordre et peut-être exister » (paroles de On ira plus chercher les coups).

Alors, ne restez pas devant la porte, entrez, c’est ouvert ! Enlevez vos souliers, et découvrez Ventre millénaire, et ses onze tableaux multicolores.

http://lamagicbox.com/magazine/?p=7254

Dans Plouc Magazine – Janvier 2014 – Par Christian Décamps :

vison - chro Plouc Mag jan 14

Sur Kaput Brain Webzine le 08/11/2013 :

Connue avec les Suprêmes Dindes pour ses atteintes à la pudeur déglinguées, Cécile Jarsaillon remet cette année le couvert en compagnie de Jean-Benoît Nison, ex-Violon Profond, pour les mots précieux, premier album du duo Vison. Présent sur scène depuis trois ans, l’énergie animale semble n’avoir jamais quitté ces deux musiciens expulsant une fois encore un rock poétique aussi ravageur que ravagé. Nourri d’influences punk et électro et pop, les mots précieux constitue un recueil de compositions brutes à la fois planantes et furieuses. Ces divers registres, antagonistes mais digérés avec originalité, instituent un socle décalé pour les textes tout aussi déjantés de la suprême chanteuse dont l’humour noir ne laisse pas de marbre. Evoquant le mal-être amoureux ou encore les impostures du rock avec un talent d’écriture certain, Cécile Jarsaillon s’impose comme un extra-terrestre de la chanson française, bien que son timbre et son placement rappellent à certains regards le travail de Noir Désir. Qu’il soit mammifère d’une espèce nouvelle ou objet volant impossible à identifier, Vision défie les codes pour notre plus grande jouissance.

Al.

Sur Idolesmag.com le 04/11/2013 :

« Les mots précieux » le premier album du duo Vison est dans les bacs depuis aujourd’hui, 4 novembre 2013.

Quand Cécile Jarsaillon et Jean-Benoît Nison se sont rencontrés en 2010, ils appartenaient chacun à un groupe. Les Suprêmes Dindes pour elle, et Violon Profond pour lui. Très vite ils ont eu envie de créer un projet commun. C’est ainsi qu’est né le duo Vison. Ils ont alors mis en commun leurs influences au service de textes en français, afin de créer des chansons sentimentales, engagées et mélancoliques.

Forts d’une centaine de dates partout en France et plusieurs maxis (en vente lors des concerts et sur Bandcamp), Vison a décidé de passer à la vitesse supérieure et de concrétiser cette belle aventure par un premier album, « Les mots précieux » enregistré et mixé à Bruxelles par Rudy Coclet (Arno, Ann Pierlé…).

Un album de treize titres à l’écriture ciselée et aux arrangements précis. Cécile et Jean-Benoît nous livrent avec « Les mots précieux » un album abouti et très personnel. Ils ne se sont pas mis de barrières et ça s’entend.

Le disque débute par le magnifique « Les mots précieux », qui donne d’ailleurs son titre à l’album, et se termine par « Mes larmes », qui porte bien son nom, car c’est vrai qu’on est un peu triste que l’album se termine déjà, tellement on a aimé. On en aurait voulu encore plus …

Mais bien sûr entre ces deux titres il y a onze autres chansons qui nous donnent toutes envie de découvrir encore plus l’univers authentique de Vison. Nous avons particulièrement aimé « Pardon de t’avoir dérangée », « Petites filles », « Danses nuptiales » et « Le rock ».

« Les mots précieux » de Vison est disponible dès aujourd’hui, 4 novembre 2013.

Vison est actuellement en tournée est sera notamment le samedi 9 novembre à L’Art’Cade à St Croix Volvestre  (09), le mercredi 13 novembre à l’Obohem à Toulouse (31), les jeudi 21 et vendredi 22 novembre au Festival Bars Bars à Nantes (44), le jeudi 28 novembre avec Didier Wampas à La Source à Fontaine (38), le samedi 7 décembre à la Fête de l’Hiver au Métalu à Chahuter à Lille (59), … (O.M.)

Sur Froggy Delight.com le 04/11/2013 :

S’il fallait le dire en deux mots, le cataloguer vite fait bien fait, le référencer à la va-vite, je dirais que Les mots précieux de Vison est du rock raffiné. Et pas seulement à cause de la référence au vison (forcément très très cher, donc uniquement accessible aux plus aisés d’entre eux, donc forcément raffiné et de bon goût). Pourtant, c’est mignon un petit vison, bon d’accord ça pue quand tu l’embêtes mais c’est mignon. Barbares !

Le mignon vison est pop, le porter en écharpe est punk. Voilà qui est dit. Cécile Jarsaillon et Jean-Benoît Nison ont créé de toutes pièces cet univers « passionné et brut, rare et précieux ». La voix, c’est Cécile, un timbre androgyne et percutant capable de nananer « Les Petite Musiques » (parce que nananananana est l’entêtant refrain !) et d’hurler qu’elle hait le rock autant qu’elle l’adore. Le reste, c’est Cécile et Jean-Benoît, ainsi que Damien Nison et Julien Favreuille aux claviers et saxophones pour un peu-plus-de-mieux-qui-fait-bien-avec-le-reste.

Dans l’ensemble, l’album n’a pas l’erreur (de débutant ?) de proposer une foule de titres se ressemblant tous, ou carrément l’inverse : des titres sans liens. Ici, les treize titres sont comme une famille de cartes (la famille du vison bien sûr), avec la sœur chiante, le tonton déglingué, la grand-mère à lunettes, et le grand-père à moustaches… Ils ont tous ce petit air d’entre-eux entre cynisme, cauchemar et auto-dérision.

Ils seraient donc les Stephen King de la chanson. Un peu comme dans cette nouvelle où il vit sa propre autopsie, et se pose des questions existentielles qui seraient drôles en d’autres circonstances mais font un peu froid dans le dos. Vison a un titre nommé « Si demain je meurs », où le mort s’inquiète parce « qu’il saura tout de moi alors qu’on ne se connaît pas », des détails les plus intimes au dernier repas ingéré.

Côté thèmes, Vison ne se contente pas de faire la systémie du monde, le duo fait un doigt aux baratineurs, un genre de « oh, ça va hein », qui signifie réellement « fiche moi la paix avec tes idées toutes faites et ton esprit influencé ». Et il parle aussi d’amour, entre « Les mots précieux » et « Danses nuptiales », mais aussi de départs et de ruptures (« Je vais perdre mon temps avec toi »). Ils chantent la guerre, le sang, l’exil et l’injustice.

Avant de vous laisser, jetons tout de même un œil au visuel de l’album qui mérite de l’attention. Tout en nuances de roses-violet-bleuté, deux enfants regardent par-dessus votre épaule droite leur monde fait d’assassinat à la bulle et de tentacules dentelées. C’est rose, c’est pop, ça pique, c’est punk.

Nathalie Bachelerie

Sur Zicazic.com le 21/10/2013 :

Dire que ce duo va faire du bruit est un doux euphémisme si l’on considère qu’avant de donner naissance au projet en aout 2010, ses deux instigateurs avaient eu l’occasion de se croiser sur la route au sein des deux formations dans lesquelles ils évoluaient alors … Cécile Jarsaillon avec Les Suprêmes Dindes et Jean-Benoît Nison avec Violon Profond ont en effet vécu chacun de leur côté un passé pour le moins tumultueux et c’est en réunissant leurs influences mais aussi leurs expériences respectives qu’ils ont souhaité faire vivre Vison et lui offrir des compositions en Français dans lesquelles transparaissent des sentiments aussi différents que complémentaires tels que la mélancolie, l’engagement, la lucidité ou encore la colère. S’échangeant les instruments, les deux complices soutiennent la voix faussement ingénue de Cécile et c’est en compagnie de quelques invités comme Damien Nison aux claviers ou Julien Favreuille aux saxophones qu’ils se sont enfermés au Jet Studio de Bruxelles ou Rudy Coclet leur a fignolé de bout en bout un premier album qui ne laissera personne indifférent tant il sonne juste et vrai. De la chanson au rock en passant par la pop, expérimentale ou non, Vison trace un chemin sur lequel il invite l’auditeur à le suivre et à découvrir des morceaux dont « Les mots précieux » sont toujours soigneusement choisis, pesés, mesurés, même si leur assemblage se laisse parfois volontairement aller à ne respecter aucune des conventions établies par les musicologues. Les parties calmes et aériennes succèdent ainsi avec un certain naturel aux explosions sonores les plus vigoureuses et des « Danses nuptiales » au « Pont des larmes », de « Superwoman » à « Pardon de t’avoir dérangée » ou encore de « Petites filles » à « Si demain je meurs », c’est en enchaînant l’une après l’autres les (bonnes) surprises que l’on suit volontiers le duo dans ses délires les plus improbables ! Entre « Les petites musiques » et « Le rock », Vison a décidé de ne pas faire de choix trop définitif et si une chose est certaine, c’est que si affront il y a, il ne se lavera ni dans « Le sang », ni dans « Mes larmes » ! Vous ne regarderez plus jamais un Vison comme avant après ça …

Fred Delforge

Sur Rock Addict.fr le 13/10/2013 :

Vision est un groupe de rock mené, entre autres, par la chanteuse des Suprêmes Dindes. De quoi expliquer, peut-être, l’excentricité de la pochette du disque.

C’est naturellement dans un environnement rock que nous retrouvons Cécile Jarsaillon (Suprêmes Dindes) et Jean-Benoît Nison (Violon Profond). Rien, donc, d’exceptionnel jusqu’ici, d’autant que Cécile est de retour avec son ton et ses textes toujours aussi décalés, mais pas que.

Cette collaboration donne également naissance à des textes qui expriment des sentiments amoureux sur des airs sombres et monotones quelques fois « Danses nuptiales ». Cette impression est accentuée par des sons électroniques hypnotisant. Ces sons d’un autre monde sont un peu à l’image de la pochette du disque : surprenants, mais de bon goût cette fois-ci. Notons « Les mots précieux » ou encore « Je vais perdre mon temps avec toi » qui nous offrent un travail d’écriture, malheureusement, bien au-dessus des capacités du chant.

C’est donc, plus naturellement, que les titres rock tels que « Les petites musiques » ont davantage d’écho et de crédibilité. Ce n’est pas pour autant que les discours sont systématiquement futiles ou sans intérêt. Il est question de notre société en général, de l’image que nous souhaitons renvoyer aux autres, de notre part de narcissisme « Je ne parle que de moi », « Si demain je meurs », de notre besoin de nous affirmer et de faire caca sur le conformisme « Le rock ».

Il existe néanmoins un véritable décalage entre les textes qui sont, tour à tour, légers, intimes ou encore oppressants, comme en atteste le titre « Le sang », particulièrement sombre, mais qui donne une véritable dimension au duo.

Vison est donc capable de nous faire changer plusieurs fois d’avis à l’écoute de chaque chanson. L’éclectisme des textes permettra à chacun d’entre nous, soyez-en sûr, de trouver sa place.

Sur Rock Made in France.com  le 13/10/2013 :

Il n’y a pas que les mots qui sont précieux chez Vison. Leur musique pop punk aussi. Résultat, le premier album du duo s’impose avec fureur et élégance et pourrait même héberger deux ou trois hits potentiels.  

Le format pop des chansons de Vison ne nuit pas à l’énergie rock et post punk des « Mots précieux ». Et c’est là l’étrange alchimie de cet album : marier l’utile et l’agréable, le surréalisme et cette irrésistible impression que quelque chose de nouveau se passe. Enfin ! Il faut dire que Cécile Jarsaillon (chant, guitare, basse) et Jean-Benoît Nison (batterie, claviers, basse) parcourent les routes de France depuis un bail. Plasticienne et guitariste des Suprêmes Dindes pendant 15 ans, Cécile Jarsaillon ne se cache plus sous son nom d’emprunt (Jacqueline Bonjon) et assume désormais sa liberté de ton et de création en compagnie du chanteur de Violon Profond, Jean-Benoît Nison. En faisant cause commune au sein de Vison ces deux là semblent avoir trouvé la solution à notre désintérêt chronique pour la musique pop. Tout simplement parce qu’avec Vison, il s’agit d’un peu plus que cela. Leur univers abrasif sait se faire trash et câlin, s’embarquer dans des pulsations noisy pour, quelques titres plus loin, sortir une descente de claviers qu‘Asia n’aurait pas renié au cœur des années 80. Ecoutez « Le rock » qui réunit tout ou presque de cette palette d’ambiances. Foutraque vous pensez ? Non, homogène, salutaire et rudement bien pensé au contraire. Keep in touch Vison !

Hervé Davallan

Vison « Les mots précieux » – (Auto production) – 4/5

Sur Nouvelle Vague.fr le 26/09/2013 :

Vison est un duo atypique mais parfaitement équilibré de talent lyrique et de caractère musical. On en remercierait presque Cécile Jarsaillon et Jean-Benoît Nilson de nous offrir leur univers révolté. On retrouve l’explosivité du rock’n’roll, déluré, parfois empreint de sons synthétiques voire électroniques. Le duo joue avec les sonorités de la langue et celles des notes. D’un dramatisme poétique modéré par une attaque puissante, Vison utilise des mots qui semblent n’avoir aucun sens et qui pourtant nous parlent, nous susurrent à l’oreille de jolies idées embellies d’un rock puissant. Leurs inspirations semblent multiples, on ne saurait toutefois attribuer la grâce de Vison à aucun autre artiste. Il n’y a plus qu’à s’enchanter de leur EP « Le pont des larmes » en attendant la sortie de leur album « Les Mots Précieux » attendu le 04/11.

Zoé Guillermin

Dans Longueur d’ondes – Décembre 2011 :

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