Les Textes du Vison

Je t’aime

Je t’aime

Faut-il que je te dise que je suis avec toi, chaque seconde que tu vis.
Maintenant que je t’ai, j’ai confiance dans tout.
J’aime ton souffle, je te soutiendrai devant l’éternel.
Je marche, je respire, tu es ma raison d’être,
Tes gestes me ravissent, et n’importe quelle chose que tu touche se transforme et je l’aime aussi.
Si je sais que tu es heureux, alors je suis heureuse.
Dans le fond de mon cœur je voudrais t’aider à devenir encore plus rayonnant, si c’est encore possible tellement tu es beau.

Je t’aime

Faut-il que je te dise que tu es vraiment la plus belle chose qui me soit arrivée depuis que je connais le bonheur.
Marche dans tes pas, et me sens céleste, grandie, belle.
Tu me renvoies à une image qui me fait croire à l’harmonie, j’ai envie de rêver à nous comme d’une histoire vraie et infinie.
Dans les enfants que nous aurons, nous mettrons tout notre amour.
Dès la première seconde, et tout sera évident tellement nous nous aimons.
Je te comprend et je sais que toi aussi, pour toujours et à propos de tout.

Je t’aime

Faut-il que je te dise que tu es la personne que j’écoute le plus, que tout ce qui t’intéresse est intéressant, que ton regard sur moi est tellement respectueux que je me sens invincible.
Tu es fier de moi dans tout ce que j’entreprends et ta bienveillance renforce l’envie que j’ai de te plaire et de te donner tout ce dont tu as besoin pour te sentir bien.
Tu peux te reposer sur mon épaule douce. Je suis là. Pour toujours.

Je t’aime

Le Vin

Oh prend moi par la main et emmène moi,
J’en ai marre de zoner dans cette salle de concert où les gens s’appliquent à s’ignorer.
Oh prend moi toute entière sur ton tapis blanc,
Montre moi le soleil de ton sourire radieux quand tu exploreras mon corps.

Et tu reprends du vin
Et je te rend la monnaie
On s’effleure les doigts.

Je voudrais que tu me prennes par la main,
Et que tu m’emmènes jusqu’à ton beau tapis blanc où tu exploreras mon corps.
Et quand demain matin au premier soleil, radieux tu souriras
Et on explosera au premier contact encore…

Et tu reprends du vin
Et je fais de l’humour,
Pour que tu me voies bien.
Tu me plais (bis)

Oh dis entraîne moi dans ton univers,
Dans ta chambre divine toute chargée de fleurs, d’images fabuleuses
Et de musiques magiques
Oh oui élève moi au septième ciel, grâce aux préliminaires qui dureront des heures,
J’aime déjà ton odeur.

Tu me plais. (bis)

Et tu reprends du vin. (bis)

Mes Larmes

Vous avez préféré mes larmes et les charmes vulgaires.
Vous avez préféré les ongles peints et les voix de crécelle.
agnagnagnagnagnaaan
Vous avez préféré le papier plutôt que le cadeau.

Pour vous garder mes hommes, je me serai amputée
Mais les grandes cuissardes m’auraient blessé les pieds!

Vous avez préféré les caprices devant les magasins.
Vous avez fait dans le sophistiqué et la fille trophée.
Vous avez préféré sucer le sein à vivre l’aventure.
Vous avez préféré les poses et les pensées primaires.

Pour vous garder mes hommes, je me serai amputée,
Mais les fines dentelles m’auraient scié le cul!

Le Rock

Si ça veut dire qu’on se fout de tout, qu’on aime pas sa mère,
Qu’on regarde les culs avec des commentaires,
Qu’on parle ultra fort avec des vilains mots comme «pute, pd, gros connard».
Qu’on boit le matin, qu’on a le froc qui pue, le cheveu super gras,
Qu’on fait n’importe quoi, et n’importe comment,
Qu’on a  pas dormi, alors on est dangereux si on prend la bagnole.
Qu’on a les mêmes formules, les mêmes histoires depuis un demi siècle,
Qu’on fait chier ceux qui rentrent, qu’on fait chier ceux qui restent.

Si c’est ça, je hais le rock’n’roll !

Si ça veut dire qu’on écoute rien, qu’on pense qu’à sa gueule
Et à son petit plaisir, et à son gros goûter qu’on montre à tout le monde sans souci d’impudeur.
Qu’on méprise l’innocence, qu’on prend soin de rien, on en a rien à foutre.
Le concret c’est bidon, le réel c’est de la merde
Surtout quand c’est les autres qui nettoient tout derrière.
Pas de patience, pas recul, et surtout pas de pardon.
On dit jamais merci, dès fois que ça ferait lèche-cul.

Si c’est ça, je hais le rock’n’roll !

Si ça veut dire, qu’on est hystérique, qu’on fait des scandales,
Parler de son envie de chier, mettre des collants troués,
Gueuler dans un micro en disant que c’est de l’art,
Moins y’a de mots, mieux c’est.
Trouver tous les moyens d’avoir l’air d’une salope,
Ça fait anti-bourgeoise. Aimer la nonchalance, se traîner à Paris,
Se faire des mecs dans les loges, raconter que gosse, on a bien galéré.

Si c’est ça, je hais le rock’n’roll !

Et si ça veut dire, l’énergie vitale, l’étonnant mélange du muscle et du son,
Un jus puissant qui te rince tout entier quand t’entends la guitare.
Que ta peau, que ton souffle rougissent à la sueur.
Que tu lèves le bras vraiment super haut en tendant le poing pourfendant l’univers comme pour sauver la ville de la léthargie.
Si ça veut dire danser, mais danser comme tu veux,
Tu inventes des choses si tu es pas d’accord,
Avoir de grandes envies et y aller et y aller, choquer les pauvres cons, faire de la poésie, aimer les carcasses, préférer le bordel.

Alors là j’aime … le rock’n’roll !

Je ne parle que de Moi

Ouais, je parle pas,
Ou alors que de moi,
J’ai pas d’autre sujet,
Ni la mémoire des noms,
C’est pas compliqué :
Je me souviens jamais.
Vos idées je m’en fous,
Même si je fais semblant de bien vous écouter,
Vous me trouvez sympa,
Mais en fait c’est pas vrai.

Car j’ai le rire facile
Et l’esprit plutôt cool,
Le physique souple
Et les pensées modernes,
Vous me croyez capable d’encaisser des montagnes
Et de porter vos poubelles,
Mais vous vous méprenez,
J’ai les mêmes choses que vous,
Petite et frêle,
Incompétente et lâche.

Qu’est-ce que tu deviens ma chère confiance?
Je t’ai écrit, et sans réponse,
Je cherche ta trace sur le chemin,
Les petits cailloux ont dû rouler,
Le bois est noir, les arbres griffent,
Je perd mon souffle sur la falaise,
Un vent tout blanc,
Et les vautours qui tournent autour

Oui toutes les stations essence
Des routes de France,
Je les ai connues,
Tous les hall de gare
Où j’ai rasé les murs
En attendant le jour.
Si ça vous rassure, faut vous faire à l’idée
Qu’un petit asticot peut me faire tressaillir,
Et un seul mot de vous ébranler mes murailles.

Et comme je l’ai dit, je ne parle que de moi j’ai pas d’autre sujet,
Sinon je suis pas concentrée,
Mais là c’est revenu, j’ai gagné la bataille,
Je pourrais vous aider à tout déménager,
Je tiendrais le volant,
Et vous emmènerais toucher le bout du monde.